Résumé

  • Même si à l’intérieur vous ressentez quelque chose de complètement différent, l’image extérieure que vous devez projeter est celle de confiance et d’assurance.
  • Quel que soit notre lot dans la vie, nous sommes tous quelque part des canards boiteux.
  • La perfection n’existe pas. Lorsqu’on essaie toujours d’atteindre ce standard impossible, même si on s’y rapproche, fondamentalement c’est une proposition perdante.
  • Je pouvais soit faire l’homme fort en disant : « non, je régurgite mes émotions, je garde toutes mes larmes, je fais voir que je suis fort parce que sinon, je vais exposer ma faiblesse », soit je me laissais aller et advienne que pourra.
  • Une croyance limitante qui est assez commune, c’est de dire que je dois être parfait pour être aimé. Et là, quelque chose de remarquable arrive.
  • Votre point de vulnérabilité peut devenir votre plus grand point de force.
  • Si vous êtes un être humain, vous avez des points de vulnérabilité.
  • Regardez la vidéo pour avoir le contenu entier.
  • Cette vidéo vous donnera des clés très importantes pour améliorer et créer la Vie que VOUS voulez et Devenir Maitre de Votre Destin !

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Citations

   
Bonjour. Je suis Mike Fink et vous avez la possibilité d’améliorer et de créer la vie que vous voulez grâce au pouvoir de votre esprit. Ma mission est de vous aider, vous inspirer, vous éduquer et vous donner des outils pour que vous puissiez y arriver et ainsi devenir maître de votre destin. Si vous êtes un être humain, vous avez des points de vulnérabilité. La première réaction lorsqu’on a des points de vulnérabilité, c’est de les cacher parce qu’un point de vulnérabilité, du point de vue de l’instinct de survie, c’est : « attention, danger, danger ! Il faut se protéger ». Aujourd’hui, je vais partager avec vous une leçon que j’ai apprise il y a presque 20 ans qui m’a fait comprendre qu’en réalité, votre point de vulnérabilité peut devenir votre plus grand point de force. Il y a certaines conditions que je vais partager avec vous. Donc voici ma petite histoire. C’était au début des années 2000. J’étais en train de faire un programme de PNL intense qui durait trois semaines. J’avais la chance de pouvoir être formé par les plus grands noms de la PNL, des gens qui étaient vraiment à l’avant-garde de la discipline, qui étaient en train de la développer de façon continuelle, de grands noms. Nous étions un groupe d’environ une trentaine de personnes et la façon dont cette information était structurée, c’est que nous avions des cours pratiquement 6 jours sur 7, et à chaque fois, il y avait un nouveau formateur qui venait pendant une ou deux journées présenter certains concepts. Après qu’ils aient présenté certaines techniques ou certains concepts, il y avait une partie de démonstration pour faire voir exactement comment marchait et l’efficacité incroyable de la PNL. Évidemment, comme ces formateurs étaient des formateurs de classe mondiale, de grandes pointures, des gens qui facturaient entre 600 $ et 1000 $ de l’heure pour une consultation, dès qu’ils demandaient des volontaires pour faire la démonstration d’un processus de changement personnel, tous les gens couraient vite sur la petite scène où le formateur se trouvait pour être les premiers à être formés. Donc la formation avance et au milieu de la formation, Tamara Andreas, la sœur de Connirae Andreas, vient et nous parle d’un processus qui s’appelle The Core Transformation. Elle dit que c’est très utile pour plein de choses et une de ses applications est de changer les croyances limitantes. Par exemple, une croyance limitante qui est assez commune, c’est de dire que je dois être parfait pour être aimé. Et là, quelque chose de remarquable arrive. Au lieu que tous les gens se précipitent pour se porter volontaires pour la démonstration que Tamara Andreas est sur le point de faire, ils commençaient dire : « tu sais quoi, Mike ? Je pense que toi, tu devrais être volontaire » et un autre dit : « oui, je pense que toi, tu devrais être volontaire ». Quatre ou cinq personnes m’ont porté volontaire quelque part, à ma grande surprise. Je me rends donc sur la scène qui était un peu plus élevée. C’est une espèce de plateforme. Je m’assieds sur la chaise à côté de Tamara et là, elle commence à me poser des questions de PNL très spécifiques, très centrées. Chaque mot compte. Elle savait exactement où elle s’en allait. Elle m’emmène à un moment à rentrer en contact avec mon passé, mon émotion, ce moment de mon histoire personnelle qui avait fait en sorte que j’avais eu cette croyance personnelle qu’il fallait que je sois parfait pour être aimé. Là, je me suis trouvé à la croisée des chemins. Je savais qu’elle avait mis le doigt sur quelque chose d’énorme et elle avait vraiment réussi à me connecter à ces émotions et j’avais fondamentalement deux choix. Je pouvais soit faire l’homme fort en disant : « non, je régurgite mes émotions, je garde toutes mes larmes, je fais voir que je suis fort parce que sinon, je vais exposer ma faiblesse », soit je me laissais aller et advienne que pourra. J’ai réfléchi pendant plusieurs secondes et au bout d’un moment, je me suis dit : « tu sais quoi, Mike ? Tant pis. Vas-y ». Vous voyez, c’est amusant. Même là, l’émotion revient un petit peu. Je me suis laissé aller. J’ai commencé à pleurer à chaudes larmes devant tout le monde. J’ai partagé certaines choses de mon passé familial avec Tamara, mais aussi avec les autres participants. Tamara continue le processus et effectivement, il y avait un changement profond qui est arrivé en moi. Donc là, je suis descendu la scène. Le moment était venu pour le groupe de prendre une pause et je me disais : « bon, c’est bien. Il y a une transformation intérieure, mais en même temps, je suis « cuit » par rapport au groupe parce que là, ils m’ont tous vu pleurer. C’est fini. J’ai fait voir que j’étais faible ». Et quelque chose d’extraordinaire est arrivé. Je vous ai dit qu’on était une trentaine de personnes et probablement une douzaine de personnes, voire plus, est venue me voir durant la pause, les unes après les autres, pas ensemble, mais de façon séparée, pour me remercier. Une première personne est venue en me disant : « écoute, Mike, je voudrais te remercier ». Mais là, j’étais complètement bluffé. Je ne comprenais pas de quoi cette personne parlait. Elle me dit : « merci parce que le fait de te voir pleurer sur la scène, le fait de te voir vulnérable quelque part me permet de faire la même chose. Je me permets de m’ouvrir moi-même de façon à ce que je puisse faire des changements positifs ». Et là, j’étais surpris. Une deuxième personne vient me voir et me dit : « écoute Mike, j’aimerais te remercier » et là aussi, j’étais complètement interloqué. Elle me dit : « parce que tu sais, tu es quelqu’un d’articulé et tu poses plein de bonnes questions. Tu as toujours plein de points de vue intéressants qui semblent très intelligents. Tu parles plusieurs langues et je me sentais intimidée de t’approcher, de venir te parler, de venir connecter avec toi. Mais maintenant, parce que tu t’es ouvert, parce que tu as fait voir ta vulnérabilité, ça m’a vraiment rapproché de toi et je comprends que toi comme moi, nous avons tous eu nos souffrances. Et maintenant, je peux venir te parler. » Je vous ai dit : une quinzaine de personnes est venue me voir totalement indépendamment avec ce même type de message et ça a été une énorme révélation pour moi parce que je suis passé d’un point de vue où je me disais : « j’ai fait voir ma faiblesse et donc maintenant je suis exposé. Les gens vont voir que je suis faible » au fait de renforcer le changement de croyance qui était que non seulement on n’a pas besoin d’être parfait pour être aimé, mais au contraire, c’est quand on fait voir ses imperfections qu’on peut être plus aimé. La perfection n’existe pas. Lorsqu’on essaie toujours d’atteindre ce standard impossible, même si on s’y rapproche, fondamentalement c’est une proposition perdante. Pourquoi ? Parce qu’on se déconnecte des autres personnes. Et donc pour moi, ça a été une énorme leçon de voir que fondamentalement, ce que j’avais cru être ma plus grande faiblesse, ma plus grande vulnérabilité, était en fait ma plus grande force. Le fait d’avoir montré qui j’étais, d’avoir été authentique, d’avoir fait voir mes douleurs, mes faiblesses m’avait permis de connecter avec les autres. Récemment, j’ai fait une conférence Internet en direct où j’ai parlé d’un épisode sombre de mon passé et à ma grande surprise là aussi, même si ça remonte à plus de 20 ans, voire 30 ans pratiquement ou plus, j’ai dû m’arrêter à quelques reprises durant la conférence pour contenir un petit peu mes émotions. Les gens me faisaient des commentaires à travers le chat box en disant : « quel courage, Mike, de partager cet événement sombre de ton passé ». Je l’ai fait pour une raison bien précise. Ça n’a pas été facile évidemment, mais je l’ai fait pour inspirer, pour montrer que fondamentalement, nous avons tous des hauts et des bas dans la vie et que nous sommes toutes des personnes qui avons des blessures, des personnes qui avons eu des défaites, des succès. Quel que soit notre lot dans la vie, nous sommes tous quelque part des canards boiteux. Ça, c’est mon expression à moi. Ce n’est peut-être pas celle avec laquelle vous allez vous identifier, mais quelque part, il y a un canard boiteux en chacun de nous. J’ai dit qu’il y avait un canard boiteux en moi parce que je voulais inspirer les personnes en disant : « écoutez, même avec un canard boiteux, même avec ce que j’ai vécu, j’ai réussi à avoir des résultats extraordinaires. Et si j’ai pu, vous pouvez vous aussi ». Donc le fait d’avoir une vulnérabilité et de l’exposer peut vraiment vous aider à vous connecter aux autres et il y a certaines circonstances précises où c’est un avantage, un point de force, quelque chose qui va vous aider, et d’autres où, au contraire, il vaut mieux laisser ça de côté parce que ce serait quelque chose qui ne serait pas très utile. Alors, quelles sont justement les circonstances où on peut partager sa vulnérabilité et les autres ou, au contraire, il faut cacher sa vulnérabilité ? Un exemple tout à fait précis, c’est lorsque vous êtes dans une position de leadership où les gens regardent vers vous dans une situation difficile. Là, vous devez présenter une certitude absolue. Ce n’est pas le moment de faire voir votre vulnérabilité. Même si à l’intérieur vous ressentez quelque chose de complètement différent, l’image extérieure que vous devez projeter est celle de confiance et d’assurance. Je vous donne un exemple. Imaginez que vous êtes dans un avion et tout d’un coup, il y a de la turbulence, vous voyez de la fumée qui sort du moteur et donc il est clair qu’il y a un problème technique et que l’avion va devoir faire un atterrissage d’urgence. Clairement, ce n’est pas le moment pour le pilote de montrer sa vulnérabilité. Il ne va pas vous dire : « Mesdames et Messieurs, on doit faire un atterrissage d’urgence. Je suis terrorisé. Je vais faire de mon mieux ». Pas du tout. Ce serait terrible comme choix. Ce que le pilote va faire, c’est : « Mesdames et Messieurs, nous avons un petit souci technique et ne vous inquiétez pas. Tout est prévu. Donc nous avons une procédure à suivre. Attachez bien vos ceintures et je vais vous mener en pleine sécurité vers un atterrissage ». Quel que soit le ressenti intérieur de ce pilote, c’est la bonne chose à faire. Il doit projeter de la confiance en soi pour faire en sorte que les gens qu’il mène puisqu’il est dans une position de leadership soient rassurés par ce qu’il fait, par le fait que c’est un bon capitaine et qu’il les emmène au bon endroit de la même façon. Cela étant dit, une fois qu’il a réussi son atterrissage d’urgence, une fois que l’événement est passé et peut-être que les médias ont fait de lui un héros ou quoi que ce soit, à ce moment-là, il a le choix de partager sa vulnérabilité avec la bonne audience dans le bon moment et pour les bonnes raisons. En d’autres termes, devant les médias, il est probablement mieux de garder une attitude de leadership en disant : « écoutez, oui, c’est un moment difficile, mais en tant que pilote, nous sommes tous préparés. Nous avons des check-lists. Nous avons été entraînés. Nous avons fait des simulations répétées plusieurs fois pour être préparés dans tous les cas de figure ». En revanche, lorsqu’il est dans un groupe particulier, lorsque son audience est celle par exemple d’autres pilotes de ligne, c’est un moment où il peut partager avec les autres pilotes et dire : « écoutez, vous m’avez vu faire cet atterrissage d’urgence de façon réussie et sachez que le moment venu, j’étais peut-être terrorisé, j’avais peur, j’avais vraiment des gargouillements dans l’estomac, mais heureusement, comme vous le savez et comme vous l’avez fait aussi avec moi, nous avons des check-lists. Nous avons des procédures d’urgence que j’ai suivies. Et peu importe si à l’intérieur de moi j’étais terrorisé, le fait d’avoir pu suivre ces check-lists a permis de faire en sorte que tout le monde soit sain et sauf ». Là, le pilote partage ça pour inspirer les autres pilotes et pour leur dire que non seulement il n’y a pas besoin d’être parfait pour réussir à faire ce qu’il a fait, mais aussi que c’est OK pour eux d’avoir des moments où ils ne se sentent pas sûrs d’eux-mêmes, d’avoir peut-être des moments de terreur, mais malgré cela, ils peuvent arriver à avoir des résultats, à porter tout le monde sain et sauf lors d’un atterrissage. Donc voilà l’exemple que j’ai partagé avec vous. Je pense qu’il illustre bien pourquoi votre plus grande vulnérabilité peut être votre plus grande force. Donc dans des moments où vous voulez connecter, dans des moments où vous voulez inspirer avec la bonne audience, là ne tombez pas dans le réflexe automatique de vous dire : « non, il ne faut pas que je fasse voir mes faiblesses ». Il y a un bon moment et de bonnes personnes avec lesquelles vous pouvez partager vos vulnérabilités et ça devient un point de force, ça renforce la relation, vous vous connectez. C’est quelque chose de merveilleux. Il y a d’autres moments où, au contraire, quand vous êtes dans une position de leadership, il faut mettre ça de côté. Et donc, sachez discriminer ces deux situations. Ça a été une énorme leçon que je voulais partager aujourd’hui avec vous. Donc si vous l’avez trouvé intéressante, commentez, faites-moi voir, dites-moi peut-être certaines de vos expériences où le fait d’avoir partagé vos vulnérabilités vous a permis d’obtenir une plus grande connexion avec les autres, d’inspirer les autres ou bien au contraire un moment où, même si vous étiez vulnérable, c’était le bon choix pour vous de rester calme et concis en dehors de façon à pouvoir porter le leadership là où vous vouliez l’amener. Il y a une petite métaphore que j’aime bien, une petite analogie. On parle des canards. Vous savez, les canards qui sont sur l’eau flottent. Ils sont majestueux. Ils sont là, ils avancent. Ils ne bougent pas et ils avancent. Et pourtant, sous l’eau, qu’est-ce qui se passe ? Ils sont en train de pédaler de façon chaotique comme des fous. Donc dans ces moments-là, le pilote qui est terrorisé à l’intérieur, mais qui fait voir à l’extérieur qu’il est calme et majestueux dans sa prestation, pour moi, c’est un petit peu cette image-là du canard. Donc, partagez vos commentaires, aimez cette vidéo et aimez cette page. Abonnez-vous à la chaîne. Cliquez sur le lien dans la description en dessous en fonction de la plateforme. Je suis Mike Fink et ma mission de vie est de vous aider à devenir maître de votre destin. Merci beaucoup et à la prochaine fois.