Résumé

  • Je suis en train de finaliser un programme pour booster la confiance en soi et quelque chose qui m’a vraiment beaucoup surpris dans le cadre de mes recherches sur la confiance en soi, c’est qu’il y a vraiment un manque de consensus par rapport aux définitions de ce qu’est la confiance en soi et par rapport aux éléments qui composent la confiance en soi.
  • It is a model that is extremely effective, solid and above all very useful for you because it will allow you to better understand others and also to better understand yourself, to see what are the pillars that may be those who miss you or who miss the most.
  • If the person has a lack of value and feels that it is not worth enough, it will certainly lead to social isolation. Why ? Because when we isolate ourselves socially, we protect ourselves. It is a defense mechanism for the potential rejection of others. The best way not to be rejected is to not attend or see other people. Like that, there is no one who can reject you.
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  • Cette vidéo vous donnera des clés très importantes pour améliorer et créer la Vie que VOUS voulez et Devenir Maitre de Votre Destin !

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TRANSCRIPTION COMPLÈTE

Bonjour. Je suis Mike Fink et vous avez la possibilité d’améliorer et de créer la vie que vous voulez grâce au pouvoir de votre esprit. Ma mission est de vous inspirer, vous éduquer et vous donner des outils pour y arriver pour que vous puissiez ainsi devenir maître de votre destin.

Je suis en train de finaliser un programme pour booster la confiance en soi et quelque chose qui m’a vraiment beaucoup surpris dans le cadre de mes recherches sur la confiance en soi, c’est qu’il y a vraiment un manque de consensus par rapport aux définitions de ce qu’est la confiance en soi et par rapport aux éléments qui composent la confiance en soi.

Donc j’ai beaucoup réfléchi, j’ai beaucoup élaboré et j’ai conçu ce modèle que je veux partager aujourd’hui avec vous qui va vous faire voir quels sont les 4 piliers de la confiance en soi.

C’est un modèle qui est extrêmement efficace, solide et surtout très utile pour vous parce que ça va vous permettre de mieux comprendre les autres et aussi de mieux vous comprendre vous-même, de voir quels sont les piliers qui sont peut-être ceux qui manquent chez vous ou ceux qui manquent le plus.

La première étape du changement, comme je dis toujours, c’est la prise de conscience.

Alors, comment est conçu ce tableau ?

En verticale, nous avons le jugement. Ça peut être un jugement positif, un jugement neutre ou bien un jugement négatif. En horizontale, nous avons qui vous êtes, c’est-à-dire votre identité, donc les jugements qui peuvent être rapportés à vous, à qui vous êtes, ou bien les jugements peuvent être rapportés à vos compétences, à ce dont vous êtes capable, à quoi vous pouvez ou savez faire.

Justement, voyons quel est le résultat du croisement de ces deux dimensions. Parlons d’abord un petit peu de la face plus sombre, c’est-à-dire du manque de confiance.

Les personnes qui ont un jugement négatif sur qui elles sont, sur leur propre identité, malheureusement elles ont un sens de manque de valeur, d’insuffisance. Elles pensent qu’elles ne valent pas ou qu’elles ne valent pas assez. Malheureusement, tout cela peut porter à la timidité, à la peur du rejet ou même de l’abandon, à la susceptibilité.

Les gens qui sont susceptibles, souvent, c’est parce qu’ils sont touchés par les commentaires que les autres personnes font.

Ça peut mener aussi dans les cas plus extrêmes à un complexe d’infériorité qui, s’il est très poussé, peut devenir un complexe de supériorité pour justement essayer de soulager ce complexe d’infériorité. Et ce manque de valeur ou ce sens d’insuffisance peut amener de l’angoisse et de la dépression.

Attention : je ne suis pas en train de dire que toutes les personnes qui sont angoissées ou qui souffrent de dépression ressentent un manque de valeur ou d’insuffisance. En revanche, ce que je suis en train de dire, c’est que le manque de valeur et d’insuffisance peut mener à l’angoisse et la dépression.

Voyons maintenant l’aspect d’un jugement négatif par rapport aux compétences.

Une personne qui a un jugement négatif sur ses propres compétences va avoir un sentiment d’incompétence justement et cette incompétence mène à quoi ? Souvent, elle mène à la peur de l’échec, peur de la prise de risque, peur de l’incertitude.

Ce qui est intéressant de comprendre, c’est que cette combinaison du manque de valeur, de sens d’insuffisance et de sens d’incompétence peut mener à deux conséquences très différentes, voire opposées, et qui pourtant ont la même cause. Alors, quelles sont-elles ?

La première conséquence, c’est celle de l’inaction et de l’isolement social.

Si la personne a un sens de manque de compétence, donc un sens d’incompétence, elle ne va pas prendre d’actions qui lui permettraient d’obtenir ou d’atteindre ses objectifs. Pourquoi ? Parce qu’à quoi bon ? Elle n’est pas capable.

Si la personne a un manque de valeur et sent qu’elle ne vaut pas assez, ça va certainement porter à un isolement social. Pourquoi ? Parce que lorsqu’on s’isole socialement, on se protège. C’est un mécanisme de défense du rejet potentiel des autres personnes. La meilleure façon de ne pas être rejeté, c’est de ne pas fréquenter ou de ne pas voir d’autres personnes. Comme ça, il n’y a personne qui peut vous rejeter.

C’est une première conséquence.

Une deuxième conséquence qui est à l’opposé, mais vous allez comprendre pourquoi elle provient des mêmes causes, est la suivante. C’est la recherche constante et continue d’une validation externe. Ce sont des personnes qui peut-être s’achètent constamment des habits de marque ou des objets de luxe.

Attention : là non plus, je ne suis pas en train de dire que toutes les personnes qui s’achètent des habits de marque ou des objets de luxe manquent de confiance en soi. Ce que je suis en train de dire, c’est qu’en revanche, le manque de confiance en soi peut porter à vouloir s’acheter de belles choses pour justement sentir que l’on vaut, pour avoir des validations externes.

Et un deuxième aspect, c’est que paradoxalement, même si les personnes ont ce sentiment d’incompétence, elles vont performer en continuation. Elles vont essayer d’obtenir de nouveaux succès, une autre promotion au travail, de performer dans leurs études, d’être bons professionnellement, d’avoir toujours des nouveaux succès pour gagner, pour se prouver à elles-mêmes qu’elles sont dignes de valeur, qu’elles sont dignes d’être aimées.

Ça peut être justement : vouloir avoir un nouveau diplôme, faire une nouvelle formation, toujours être à la recherche d’une légitimation supplémentaire.

Ces choses-là ont la même cause, c’est-à-dire que fondamentalement, les personnes essaient de se rassurer, essaient de mieux se sentir par rapport à leur manque de valeur avec cette recherche constante de performance qui devrait représenter une validation externe.

Mais quel est le problème avec ça ?

Le problème, c’est que la validation externe, ça ne marche pas parce que les succès qu’on obtient sont transitoires. Peut-être que la personne va se sentir pendant un moment un petit peu mieux, mais ensuite, il faut tout de suite le prochain succès, la prochaine promotion, le prochain diplôme, la prochaine formation pour se sentir à la hauteur, pour se sentir avoir de la valeur.

C’est un petit peu comme une anorexie. Une personne anorexique, même si elle a tous les signes extérieurs qu’elle a perdu du poids, c’est-à-dire le nombre de kilos perdus, la figure squelettique dans le miroir, les personnes autour d’elle qui lui disent qu’elle est trop maigre, qu’elle va bientôt mourir, qu’elle a peur de manger, malgré tous ces signes extérieurs, cela ne compte pour rien.

Pourquoi ? Parce que la personne a une perception intérieure d’elle-même qui dit qu’elle est encore trop grosse et qu’elle doit maigrir.

Quelque part, les gens qui tombent un petit peu dans cette recherche constante de la validation externe souffrent d’anorexie de la valeur. Quels que soient les signes extérieurs qu’elles ont qui devraient prouver qu’elles ont de la valeur, malheureusement, c’est leur perception intérieure, leur ressenti, qui font en sorte qu’elles manquent de valeur ou qu’elles se sentent manquer de valeur.

Je vais vous donner un exemple. Meryl Streep, la méga star d’Hollywood, est une actrice qui a gagné 3 Oscars, ce qui est déjà phénoménal, mais écoutez bien. Non seulement elle a gagné 3 Oscars, mais en plus, elle a été nominée pour un Oscar 21 fois. Laissez-moi répéter : Meryl Streep a été nominée pour un Oscar 21 fois.

Pourquoi j’insiste ? Parce que c’est plus que tous les autres acteurs ou toutes les autres actrices. Elle détient le record au monde du nombre de nominations pour les Oscars. Donc Meryl Streep, du point de vue de la validation externe, 3 Oscars, 21 nominations, le record du monde, on pourrait se dire qu’elle devrait avoir un énorme sens de sa valeur.

Et pourtant, vous pouvez même faire des recherches sur Google, vous allez découvrir que Meryl Streep a un énorme manque de confiance en soi.

À chaque fois qu’elle obtient un nouveau rôle, elle se sent nulle comme actrice et elle panique parce qu’elle a peur de ne pas réussir à jouer le prochain rôle. Logiquement, ça n’a pas de sens parce que regardez : toutes les validations extérieures devraient lui dire qu’elle a de la valeur et pourtant, c’est le ressenti émotionnel qu’elle a, ce qui fait qu’elle est dans cette espèce de cercle vicieux où elle essaie constamment de se prouver à elle-même qu’elle a de la valeur.

Alors, je viens de le dire : ce n’est pas quelque chose de logique. C’est quelque chose d’émotionnel. Et d’où vient ce manque de valeur ?

Malheureusement, ça vient en général de notre enfance. Ça vient des messages ou des comportements dévalorisants que des figures d’autorité comme nos parents, comme des professeurs à l’école nous ont donnés. Ils nous ont fait sentir que nous ne valions pas, que nous ne valions pas assez ou qu’il fallait être parfait pour être digne de leur amour.

Ça peut être des camarades d’école qui se moquaient de vous constamment. Et donc, quand vous étiez enfant, vous avez tiré des conclusions de ce qui vous est arrivé et vous avez fixé, scellé en vous cette croyance qui dit que vous manquez de valeur. En tout cas, les personnes qui ont ce manque de valeur, c’est comme ça que ça s’est passé dans le passé.

Nous avons analysé un petit peu la partie du jugement négatif. Voyons maintenant les autres parties, les 4 piliers qui constituent la confiance en vous parce qu’heureusement, tout ça n’est pas une condamnation. Vous pouvez le changer. La première étape du changement, c’est la prise de conscience. C’est pour ça que je vais vous parler maintenant des 4 piliers de la confiance en soi.

Le pilier numéro 1, c’est ce que j’appelle la valeur de soi. C’est le sens de la valeur de soi. Qu’est-ce que ça veut dire ?

Ça veut dire que vous avez un sens que vous avez de la valeur uniquement parce que vous existez, uniquement parce que vous êtes. Vous avez un sens de votre valeur même si vous n’avez pas exprimé cette valeur dans le monde. Ça s’exprime au niveau du potentiel.

Vous avez de la valeur parce que vous avez du potentiel. Vous êtes une personne unique, il n’y a que vous qui avez les traits de caractère et les compétences que vous avez. La nature a voulu s’exprimer au travers de vous de cette façon unique. Vous avez donc le potentiel d’être quelque chose et de faire quelque chose.

Un exemple, c’est celui d’avoir une voiture de luxe dans le garage. Même si vous êtes dans une autre pièce et que vous ne pouvez pas voir la voiture, vous savez qu’elle a du potentiel. C’est une voiture de luxe. Même si vous ne la conduisez pas et que vous n’avez pas pu tester ses performances et son confort, vous savez qu’elle a de la valeur. Pourquoi ? Parce qu’elle a du potentiel.

Une deuxième conséquence du sens de valeur de soi est le fait de pouvoir beaucoup plus facilement prendre la responsabilité et de vous dire : « OK. Ça n’en tient qu’à moi ». Pourquoi ? Parce que vous avez un jugement positif de votre valeur et donc, vous dites : « très bien, je peux prendre la responsabilité du fait qu’il n’en tient qu’à moi ».

Voyons donc le deuxième pilier qui est celui de l’acceptation de soi par rapport à qui vous êtes et aussi de l’acceptation de soi par rapport à vos compétences, par rapport à ce dont vous êtes capable.

Qu’est-ce que ça veut dire ? S’accepter par rapport à qui on est, ça veut dire s’accepter tel qu’on est avec ses qualités ou ses défauts, accepter les choses qu’on ne peut pas changer en soi, par exemple la couleur de vos yeux, votre taille ou votre hauteur. Ça veut dire aussi accepter que nous ayons des points de force et des points de faiblesse.

Ça veut dire s’accepter sans complaisance, sans arrogance, mais simplement en se disant que ce que l’on est et les compétences que l’on a ne sont qu’un point de départ, et que si on le souhaite, on peut apprendre, s’améliorer, évoluer.

En fait, l’acceptation de soi permet plusieurs choses. D’une part, elle permet et renforce la prise de responsabilité. Ça veut dire que non seulement si vous avez une évaluation positive de vous, vous allez avoir de la facilité à prendre vos responsabilités, mais aussi, lorsque vous acceptez qui vous êtes, vous allez plus facilement prendre la responsabilité. Je vous donne un exemple.

Si vous voulez apprendre à faire du ski, c’est important que vous vous acceptiez aussi bien par rapport à qui vous êtes que par rapport à vos compétences. Sinon, si vous tombez et si vous ne vous acceptez pas par rapport à qui vous êtes, vous allez vouloir cacher à l’instructeur de ski que vous êtes tombé ou alors vous allez blâmer les conditions de la piste ou la glace. Vous allez faire en sorte de dire que ça ne dépend pas ni de vous ni de vos compétences.

Pourquoi ? Parce que vous ne vous acceptez pas. Or, si vous vous acceptez, si vous dites : « OK, je suis tombé, je suis une personne qui ne sait pas encore faire du ski, je n’ai pas encore appris les compétences, je ne les ai pas encore intégrées », ça ouvre la porte à l’apprentissage parce que vous prenez la responsabilité de ce qui vous est arrivé et donc ça vous permet d’apprendre de nouvelles compétences et aussi de devenir une personne avec de nouvelles caractéristiques.

L’apprentissage est aussi bien au niveau de qui vous êtes que celui de vos compétences, comme je viens de l’illustrer.

Il y a encore deux autres points intéressants qui dérivent de l’acceptation de soi.

Le premier, c’est le sens de pardon de soi, c’est-à-dire de s’accepter comme on est. Lorsqu’on s’accepte comme on est, on ne se juge pas qu’on est une mauvaise personne, on ne se juge pas qu’on a fait quelque chose de terrible dans le passé qui fait qu’on est impardonnable. Non.

L’acceptation de soi en tant qu’être humain parce que nous sommes un être humain avec nos imperfections comme tous les autres êtres humains sur cette planète. C’est ça, l’acceptation de soi. Ça mène au pardon de soi et ça mène aussi au pardon en termes de l’apprentissage, en termes de capacités.

En d’autres mots, lorsque vous faites une erreur, vous vous pardonnez. Il n’y a pas besoin de se dire qu’on est une mauvaise personne, qu’on est un idiot ou quoi que ce soit. Non. Vous vous pardonnez. Vous acceptez avoir fait ce que vous avez fait. Vous vous acceptez comme vous êtes et vous savez que ça fait simplement partie du processus naturel d’apprentissage.

Voyons le troisième pilier. L’estime de soi.

L’estime de soi par rapport à qui vous êtes et l’estime de soi par rapport à ce dont vous êtes capable, par rapport à vos compétences, c’est exprimer ou avoir un jugement positif par rapport à vous et à vos compétences, mais lorsque vous les avez exprimés.

La différence entre l’estime de soi et la valeur de soi, c’est que la valeur de soi est un sens de valeur que vous avez, une appréciation de qui vous êtes même si ce n’est qu’au niveau potentiel, même si vous ne l’avez pas exprimé. L’estime de soi elle, c’est quelque chose que vous appréciez sur qui vous êtes, sur ce que vous faites lorsque vous l’exprimez.

Donc si je reprends l’exemple de la voiture, c’est le fait de pouvoir admirer la voiture lorsqu’elle est dans la rue et de pouvoir apprécier la voiture lorsque vous la conduisez pour ses performances.

Quatrième pilier : l’efficacité du soi.

Alors, je vous avais dit qu’il n’y avait pas de consensus vraiment en termes de définitions et des éléments qui composaient la confiance en soi. En général, dans ce que j’ai vu en tout cas, lorsqu’on parle de confiance en soi dans la langue française, c’est ce qui s’apparente le plus à ce que j’appelle l’efficacité du soi.

L’efficacité du soi, ça vient d’un terme anglais, self-efficacy, qui a été popularisé par le psychologue Albert Bandura et c’est la confiance que vous avez en vous-même que vous avez les compétences pour atteindre votre objectif même si vous ne savez pas encore comment vous allez faire.

Autrement dit, c’est la confiance que vous avez en vous-même de savoir que même si vous n’avez pas encore les compétences, vous pouvez les apprendre et les acquérir pour arriver à atteindre votre objectif même si vous ne savez pas encore comment vous allez faire.

Un exemple de ça, c’est lorsque vous louez un appartement pour aller en vacances. Vous avez certainement un sens d’efficacité du soi de vous dire que vous allez savoir comment utiliser la machine à laver de ce nouvel appartement même s’il s’agit d’une marque vous n’avez jamais utilisée auparavant.

L’efficacité du soi mène à deux choses. D’une part, à la détermination et d’autre part à la persévérance.

La détermination, c’est ce qui fait en sorte que vous allez commencer à entreprendre des actions pour aller vers votre objectif et la persévérance, c’est ce qui va faire que vous allez continuer à entreprendre des actions pour arriver à votre objectif et jusqu’à arriver à votre objectif.

C’est de sentir que vous avez cette efficacité du soi, ce sens de confiance en vous-même et en vos capacités d’y arriver, de la même façon que lorsque vous voyez un petit enfant qui apprend à faire du vélo. Même si cet enfant ne sait pas encore faire du vélo, même si cet enfant tombe plusieurs fois, vous savez que c’est uniquement une question de pratique et que tôt ou tard, si cet enfant persévère, il va réussir à apprendre à faire du vélo.

Lorsque vous avez profondément ancré en vous ce sens d’efficacité du soi, vous savez que vous êtes capable d’arriver, vous êtes capable d’être à la hauteur même si vous ne savez pas encore comment.

Donc ces 4 piliers que je vous ai présentés et que j’ai définis constituent, selon ma définition et selon mon modèle, justement la confiance en soi. Avoir confiance en soi, selon ce modèle, ça veut dire que vous avez profondément ancré en vous ces 4 piliers : valeur de soi, acceptation de soi, estime de soi, efficacité du soi.

Maintenant, je vous rassure : je vous ai dit que la première étape du changement, c’est la prise de conscience. C’est pourquoi je vous ai parlé de ce modèle. Je voudrais vous dire plusieurs choses.

D’une part, c’est que la valeur de soi est un petit peu comme un effet domino. C’est très difficile d’avoir de la confiance de soi s’il manque la valeur de soi. Cela étant dit, on peut avoir de la valeur de soi, mais manquer dans les autres piliers.

En fait, la vraie question, ce n’est pas : est-ce que vous avez de la confiance en soi ou pas ? C’est : quel est le pilier de la confiance en soi qui vous manque le plus ? C’est ça, la question que vous devriez vous poser en premier parce que toute personne n’est pas identique et vous avez peut-être un ou plusieurs piliers qui sont moins forts que les autres.

Autre chose : là aussi, pour vous rassurer, c’est que c’est très rare les personnes qui ont tous les piliers extrêmement forts ancrés en eux par rapport à une confiance en soi très forte sur les 4 piliers.

Enfin, la confiance en soi, c’est quelque chose qui a à voir avec le ressenti. Je vous ai parlé tout à l’heure de la perception intérieure qui est beaucoup plus importante que tout le reste. Ce n’est pas quelque chose de logique parce que logiquement, Meryl Streep est quelqu’un qui a beaucoup de valeur, qui a beaucoup de compétences. Mais c’est quelque chose au niveau inconscient, au niveau du ressenti, et c’est pour ça que selon moi, l’hypnose et la PNL sont les meilleures façons de pouvoir justement booster votre confiance en soi.

Je vous ai présenté ce modèle. J’espère que vous l’avez trouvé intéressant. Aimez cette vidéo. Aimez cette page. Laissez-moi vos commentaires. Peut-être que certaines choses que j’ai dites ou certains concepts que j’ai présentés vont provoquer des réactions chez vous.

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Je suis Mike Fink et je vous dis à très bientôt.