Résumé

  • Ce modèle s’applique à toutes les compétences que vous pouvez ou que vous voulez apprendre et il va aussi vous permettre de savoir où vous en êtes à chaque étape et surtout de mettre en perspective toutes les frustrations, toutes les difficultés que vous pouvez vivre ou percevoir lorsque vous apprenez quelque chose de nouveau.
  • Beaucoup de gens ont tendance à se blâmer, à se dévaloriser parce qu’ils font des erreurs, mais il faut comprendre que les erreurs font partie du processus d’apprentissage. Ça fait partie intégrale de tout le processus d’apprentissage de n’importe quelle compétence.
  • Mon but, c’est de vous aider à améliorer votre vie avec le pouvoir de votre esprit et de votre inconscient, mais de tout ce qui a avoir à cette partie intérieure de vous qui est beaucoup plus puissante qu’on le pense.
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  • Cette vidéo vous donnera des clés très importantes pour améliorer et créer la Vie que VOUS voulez et Devenir Maitre de Votre Destin !

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Transcription complète

Bonjour. Je suis Mike Fink et aujourd’hui, je vais partager avec vous un modèle très intéressant qui va vous montrer les quatre étapes de l’apprentissage. Alors, pourquoi c’est important et pourquoi c’est intéressant ? Ce modèle s’applique à toutes les compétences que vous pouvez ou que vous voulez apprendre et il va aussi vous permettre de savoir où vous en êtes à chaque étape et surtout de mettre en perspective toutes les frustrations, toutes les difficultés que vous pouvez vivre ou percevoir lorsque vous apprenez quelque chose de nouveau. C’est un modèle qui a été développé à la fin des années 60, au début des années 70, par Martin Broadwell et Noel Burch, et il a souvent été attribué à Abraham Maslow, mais en fait, ce sont les deux premières personnes que j’ai citées qui l’ont développé. Alors, voyons quelles sont ces fameuses quatre étapes. La première étape est celle de l’incompétence et de l’inconscience. Qu’est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que vous ne savez pas que vous n’êtes pas capable. Alors, prenons plusieurs exemples. Lorsque vous êtes petit et que vous voyez quelqu’un conduire, ça semble très facile. Vous vous dites : « il faut juste tourner le volant et puis appuyer sur les pédales », mais en fait, vous ne savez pas que c’est beaucoup plus compliqué que ça. Il faut faire plein de choses à la fois, coordonner les mouvements, etc., mais tant que vous n’êtes pas arrivé à l’essayer par vous-même, vous ne le savez pas. Je suis passionné de sports de glisse et j’aime beaucoup le snowboard. J’ai même fait des cours d’instructeur pour m’améliorer moi-même et donc maintenant je suis instructeur. Je connais vraiment les techniques et comment bien faire du snowboard. Et en fait, ce qui est étonnant, c’est de voir le nombre de personnes sur les pistes qui font du snowboard, qui s’amusent, mais qui malheureusement ne savent pas faire du snowboard. J’en faisais moi-même partie dans le passé avant de devenir instructeur parce que j’avais appris tout seul et je ne savais pas que je n’étais pas capable. C’est-à-dire que oui, je pouvais descendre la pente, mais je ne savais pas que je ne le faisais pas bien. Si vous prenez l’exemple d’apprendre une langue étrangère, peut-être que vous avez appris l’anglais lorsque vous étiez à l’école et que vous pensez parler l’anglais correctement. Vous le parlez, mais fondamentalement, la réalité est que vous n’êtes pas compétent. Vous ne le parlez pas bien, mais tant que personne ne vous le fait remarquer, vous ne savez pas que vous n’êtes pas capable. Donc quelle est l’étape suivante ? L’étape suivante, c’est l’incompétence consciente. Dans cette étape, vous n’êtes toujours pas capable, mais au moins vous en êtes conscient, vous le savez, et c’est une étape qui est en général la plus difficile pour la majeure partie des gens. Pourquoi ? Parce qu’ils doivent accepter cette prise de conscience et ils doivent accepter qu’ils ne sont pas capables. C’est là où par exemple quelqu’un qui savait faire du snowboard tout d’un coup se dit : « mais en fin de compte, j’étais nul. Je ne savais pas comment faire sur les pistes ». Et ça demande du courage. Ce n’est pas facile d’admettre qu’on ne le savait pas, d’admettre que ce qu’on faisait n’était pas correct. Et malheureusement, c’est aussi la phase dans laquelle les gens ont le plus de frustration parce qu’ils se jugent eux-mêmes, ils se sentent jugés. Et en fait, ce modèle va vous donner la perspective de comprendre qu’il n’y a aucun besoin de vous juger vous-même ou de penser que les autres vont vous juger parce que c’est simplement une étape nécessaire dans le processus d’apprentissage entier. Et de plus, si vous êtes arrivé à cette phase, ça veut dire que vous avez eu le courage de reconnaître que vous n’étiez pas capable. Donc bravo à vous ; félicitations ! Félicitez-vous vous-même d’avoir non seulement pris cette conscience, mais d’avoir eu le courage d’avoir cette prise de conscience parce que sinon, les gens qui nient, qui disent « non, moi je sais bien faire du snowboard ! Non, mais moi je sais bien parler anglais », restent toujours bloqués, coincés à un niveau plus bas où ils restent incompétents. Dans le domaine de la conduite de l’auto, c’est lorsque vous commencez à prendre des cours de conduite et vous rentrez dans la voiture et là, vous vous rendez compte que ce n’est pas si facile que ça. La première fois, lorsqu’on rentre dans une auto, il y a l’accélérateur, le frein, l’embrayage, la boîte de vitesse, les différentes vitesses à enclencher au bon moment, les clignotants, le trafic, le bon appui sur l’accélération pour ne pas faire ça de façon trop brusque, etc. Donc c’est une étape où l’on fait beaucoup d’erreurs et là aussi, beaucoup de gens ont tendance à se blâmer, à se dévaloriser parce qu’ils font des erreurs, mais il faut comprendre que les erreurs font partie du processus d’apprentissage. Ça fait partie intégrale de tout le processus d’apprentissage de n’importe quelle compétence. Donc les erreurs à ce moment-là sont normales et lorsque vous êtes dans l’exemple d’une langue étrangère comme l’anglais, vous prenez conscience que vous faites plein d’erreurs. Vous les faites toujours, mais au moins vous en êtes conscient. Ce n’est pas facile, mais il faut persévérer, il faut continuer à pratiquer parce que lorsque vous continuez de pratiquer — et typiquement là aussi, lorsqu’il y a cette prise de conscience que vous êtes incompétent, c’est le meilleur moment et c’est aussi le moment où d’habitude les personnes cherchent des experts, cherchent des enseignants, cherchent des instructeurs pour justement s’améliorer et devenir compétents puisqu’ils ne sont pas capables de le faire par eux-mêmes a priori. Donc l’étape suivante, c’est la compétence consciente. La compétence consciente, c’est qu’à force de pratiquer et de bien pratiquer parce que peut-être vous avez eu un instructeur, un coach, un professeur, un expert qui vous a donné des conseils, maintenant vous êtes capable de faire ça et ça vous demande de l’effort. Ça vous demande de la concentration. Dans l’exemple de la conduite, c’est lorsqu’on est en voiture et on arrive à conduire, mais ça demande une concentration énorme. Il faut vraiment se concentrer pour coordonner le pied sur l’embrayage par rapport au pied sur l’accélérateur, changer la vitesse, regarder où on va, faire attention aux autres voitures. Donc vous y arrivez, mais ça vous demande un effort. En général, c’est une phase assez fatigante. Pourquoi ? Parce que vous y arrivez, certes, mais toutes ces choses-là vous demandent beaucoup d’énergie et beaucoup d’efforts pour y arriver. Dans l’exemple du snowboard, c’est quelqu’un qui commence à s’améliorer, à devenir meilleur, à faire les virages comme il faut avec la bonne pression sur les jambes, avec la bonne prise de carre au bon moment, etc., mais il doit vraiment encore y penser. Dans l’exemple de quelqu’un qui parle une langue étrangère comme l’anglais, c’est le moment où, à force d’avoir pratiqué de la bonne façon grâce à des cours, grâce à un instructeur, vous commencez à faire des phrases qui sont grammaticalement correctes, vous pouvez vous exprimer de façon compétente, mais en même temps ça vous demande de l’effort. Et enfin, lorsque vous continuez à pratiquer avec compétence consciemment, à force de répéter ça, il y a la dernière phase qui est celle de la compétence inconsciente. C’est le moment où vous êtes capable, vous savez le faire et vous n’avez plus besoin d’y penser. C’est merveilleux. C’est le moment où, lorsque vous conduisez une voiture, vous n’avez plus besoin d’y penser. Je pense que si ça fait déjà un certain nombre d’années que vous conduisez la voiture, aujourd’hui vous êtes certainement capable de conduire tout en ayant une conversation avec un passager, en écoutant la radio, en pensant au travail, aux vacances, à autre chose, et vous êtes quand même capable de conduire sans devoir plus y penser. Pourquoi ? Parce qu’il y a toute une série d’automatismes qui se sont mis en place, de connexions au niveau de vos neurones dans votre cerveau qui font en sorte que la compétence est là, vous savez le faire, et vous n’avez plus besoin d’y penser consciemment. Dans le domaine du snowboard, c’est quelqu’un qui fait du snowboard, s’amuse, descend la pente de façon fabuleuse et avec compétence sans devoir y penser. Et dans le domaine de la langue étrangère, c’est quand vous parlez une langue étrangère sans devoir y penser et que vous la parlez correctement. Si vous réfléchissez en ce qui concerne la langue, quand vous étiez petit, vous êtes passé au travers de ces étapes. Au début, avant d’apprendre à parler, vous ne savez pas que vous ne savez pas parler. Ensuite, l’enfant se rend compte que la communication n’est pas quelque chose qu’il est encore capable de maîtriser. Ensuite, à force de répéter, il continue à le faire et aujourd’hui, vous pouvez parler la langue française sans devoir y penser. Vous n’avez plus besoin de penser à comment choisir vos mots et quels mots mettre l’un derrière l’autre. Pourquoi ? Parce que vous avez atteint ce stage de compétence inconsciente. Donc voilà. Ce sont les quatre étapes. Je vous invite vraiment à mettre celle-ci en perspective parce que comme je l’ai dit, c’est l’étape souvent la plus frustrante, c’est l’étape où les gens sont portés à abandonner parce qu’ils se sentent incompétents et parfois il y a des jugements sur eux-mêmes ou peut-être des croyances limitantes qui y sont associées où ils se disent « je suis bon à rien, je ne serai jamais capable. Les autres sont mieux que moi ». Et surtout, s’ils avaient pratiqué quelque chose avec incompétence sans en être conscients, ils peuvent se dire : « ça fait des années que je le fais et je n’ai toujours pas appris à le faire ». Mais on ne peut pas apprendre à faire quelque chose avant de devenir conscient qu’on ne savait pas comment le faire. Ça fait vraiment partie de cette étape. Il faut aller une étape après l’autre. On ne peut pas sauter des étapes. Peut-être qu’une étape sera plus ou moins longue, mais il faudra passer par cette étape. C’est quelque chose d’absolument nécessaire. Un dernier exemple : quelqu’un qui a un tic verbal. Quelqu’un qui dit souvent « euh… je suis allé faire ci puis… euh… » Au début, la personne ne se rend probablement pas compte. Lorsqu’une personne lui fait remarquer : « tu sais, tu fais beaucoup euh », peut-être que la personne l’enregistre même, là il y a une prise de conscience, mais la personne fait encore « euh » quand elle parle. Et c’est un moment de frustration parce qu’elle se rend compte qu’elle fait des « euh », elle aimerait ne pas le faire, mais elle en fait quand même. Mais à force d’y prêter attention, il y a un moment de conscience et de compétence consciente, c’est-à-dire que la personne va parler, au bout d’un moment, juste avant d’avoir fait le « euh », il y a une petite étape avant. La personne va parler, elle va faire « euh », mais elle va tout de suite se corriger. Et ensuite, ça va s’améliorer encore. La personne va parler et juste avant de faire le « euh », elle va se retenir et pouvoir éviter de le faire et ensuite elle va pouvoir parler en ayant complètement éliminé le « euh » qu’elle faisait de façon inconsciente. Donc voilà. Ce sont les quatre étapes. Je voulais partager ça avec vous parce que peut-être que ça vous semble évident maintenant que je l’ai dit, mais il y a du pouvoir à rendre quelque chose d’implicite, c’est-à-dire quelque chose que vous saviez peut-être au fond de vous, mais sans l’avoir vraiment articulé, de le rendre explicite. C’est-à-dire de l’avoir articulé de comprendre quelles sont les différentes phases, les différentes distinctions. Lorsque vous prenez quelque chose qui est implicite et vous le rendez explicite, ça vous donne du pouvoir. Imaginez que la connaissance, c’est comme une énorme valise, un gros sac plein de contenu. Tant que cette connaissance est implicite, c’est comme si c’était une valise ou un sac sans aucune poignée. Lorsque vous rendez cette connaissance explicite, c’est-à-dire que vous l’articulez, que vous êtes capable d’en comprendre les différentes étapes, les différents éléments, les différentes relations entre les différents éléments et peut-être même capable de l’expliquer, donc de l’avoir complètement rendue explicite ou en tout cas de l’avoir comprise, c’est comme si vous aviez mis une poignée à ce sac, à cette valise. Le contenu reste là, mais la poignée vous permet de déplacer ce sac, de l’utiliser, de l’emmener ailleurs, d’utiliser cette même connaissance de façon beaucoup plus efficace. Donc voilà. J’ai eu beaucoup de plaisir à partager ça avec vous. Si vous avez trouvé cette vidéo intéressante, s’il vous plaît, partagez-la avec vos amis, appuyez sur le bouton « j’aime », aimez cette page ou bien abonnez-vous à la chaîne si vous regardez ça sur YouTube. Et je vous remercie de votre temps, de votre attention. Mon but, c’est de vous aider à améliorer votre vie avec le pouvoir de votre esprit et de votre inconscient, mais de tout ce qui a avoir à cette partie intérieure de vous qui est beaucoup plus puissante qu’on le pense. Je vous souhaite une excellente journée et apprenez bien, prenez ce processus d’apprentissage et appliquez-le dans tous les domaines de votre vie parce que vous êtes capable lorsque vous comprenez ces différentes étapes de les traverser 1, 2, 3, 4. Merci encore. Passez une bonne journée.