Résumé

  • J’aimerais partager avec vous une technique pour réduire l’intensité émotionnelle d’un souvenir.
  • Laissez-moi partager avec vous les signaux d’accès oculaire.
  • Pourquoi est-ce important ? Parce que lorsqu’on a un souvenir, un souvenir est composé de systèmes représentatifs. Il y a des images, il y a des sons, il y a des sensations.
  • Comme je vous l’ai dit, en fonction de là où bougent les yeux, il y a des associations entre le mouvement oculaire que l’on fait et certaines zones spécifiques de votre cerveau.
  • Une autre chose, c’est qu’en forçant le cerveau à accéder vraiment à du visuel remémoré, peut-être à du visuel construit, peut-être à des sensations, etc., ça apporte aussi de nouvelles informations qui peuvent transformer la perspective du souvenir.
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  • Cette vidéo vous donnera des clés très importantes pour améliorer et créer la Vie que VOUS voulez et Devenir Maitre de Votre Destin !

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Transcription complète

Bonjour. Je suis Mike Fink et vous pouvez créer et améliorer votre vie grâce au pouvoir de votre esprit. Ma mission est de vous inspirer, vous éduquer et vous donner des outils pour que vous deveniez ainsi maître de votre destin.

Aujourd’hui, j’aimerais partager avec vous une technique pour réduire l’intensité émotionnelle d’un souvenir. En général, ça va être un souvenir négatif.

La raison pour laquelle je vais vous en parler, c’est parce que récemment, je suis allé faire un massage et à la fin du massage, j’ai parlé avec la thérapeute que je connais depuis un certain temps. Elle me disait qu’un soir en rentrant chez elle, elle avait été mordue par un chien errant. Le chien était venu, lui avait mordu le mollet. Elle avait dû avoir des points de suture et un vaccin contre la rage. Elle semblait quand même assez troublée par ce souvenir qui faisait que maintenant, lorsqu’elle rentrait chez elle le soir et elle se garait, elle était toujours très inquiète. Elle courait pratiquement chez elle parce qu’elle avait peur que ça lui arrive à nouveau.

J’étais là. Elle avait un petit peu de temps avant son client suivant. Donc j’ai proposé de faire ce petit processus, cette petite technique de PNL que je vais partager aujourd’hui avec vous et elle a été bluffée parce que juste en deux petites minutes, l’intensité émotionnelle négative avait été réduite lorsqu’elle repensait à ce souvenir.

Ce que je voudrais faire avant, c’est partager avec vous un petit peu d’informations. Pourquoi ? Parce que si je vous fais juste voir l’exercice, ça va vous sembler magique et en fait, il y a des explications scientifiques qui sont sous-jacentes à cet exercice et à la raison pour laquelle il marche.

Laissez-moi partager avec vous les signaux d’accès oculaire.

C’est quelque chose qui a été découvert et formalisé par la PNL. En général, lorsque l’on pense à différentes choses, lorsqu’on accède différents systèmes représentatifs, que ce soit du visuel, de l’auditif ou du kinesthésique, c’est-à-dire des ressentis comme la pression ou bien des ressentis comme les sentiments, on a tendance à bouger les yeux dans certaines directions spécifiques.

Ce n’est pas quelque chose qui s’applique à 100 % de la population. Ça dépend de si une personne est droitière ou gauchère, mais en général, le schéma tient bien la route. Si une personne est gauchère au lieu de droitière, en général, les choses sont inversées, mais ce n’est pas nécessairement important pour nous de connaître comment appliquer ce modèle-là. La raison pour laquelle je vous en parle, c’est vraiment pour vous expliquer pourquoi l’exercice que je vais vous montrer dans une minute marche.

En général, lorsque les gens pensent à quelque chose de visuel, donc à une image remémorée, un souvenir, ils ont tendance à bouger leurs yeux dans cette direction : en haut et ici vers leur gauche à eux. Et un souvenir remémoré, ça peut être la couleur de votre voiture. Ça peut être la couleur de votre bureau, de votre chambre, etc.

Lorsque les gens imaginent quelque chose, lorsqu’ils sont en train de construire une représentation visuelle, ils ont tendance à regarder en haut vers leur droite.

Un visuel construit, c’est par exemple si je vous demande : « imaginez un éléphant rose avec un chapeau vert » ou bien : « à quoi ressemblerait le croisement entre un chien et un hippopotame ? » Donc la construction d’une image nouvelle, quelque chose qui ne fait pas partie de votre mémoire, en général, c’est là où les gens vont regarder en haut vers leur droite.

Lorsque les gens bougent leurs yeux vers le milieu, vers leur gauche, au fait, ils accèdent à une partie de leur cerveau qui correspond à de l’auditif remémoré, donc à des souvenirs auditifs. Par exemple, quel est le bruit que fait votre sonnerie de téléphone portable ? Ou bien : souvenez-vous de la chanson d’une chanson, par exemple La vie en rose.

En revanche, lorsque les gens bougent les yeux vers la droite, ils utilisent une différente partie de la neurologie de leur cerveau pour accéder en général à de l’auditif construit. Donc si je vous disais : « à quoi ressemblerait le mélange de la voix de votre maman avec le bruit de fond d’un orage ? » Ou bien : « imaginez le bruit d’un train qui siffle et ce bruit se transformer dans le bruit de pages d’un livre que vous êtes en train de tourner ».

Enfin, lorsque les gens ont tendance à regarder plus en bas, à leur gauche ou alors lorsque les gens ont tendance à avoir un dialogue interne, donc de l’auditif avec un dialogue interne, ils ont tendance à regarder plus en bas, à gauche. Donc c’est lorsque vous parlez à vous-même, ce petit dialogue intérieur.

Lorsque les gens regardent en bas, à droite, c’est qu’ils sont en train d’accéder à des sensations, soit des sensations tactiles comme ce souvenir d’une pression, soit des sentiments. Souvent, les gens qui vont être plus dans la déprime vont regarder un peu comme ça en bas, vers la droite.

Pourquoi je vous ai fait voir ce schéma ?

Pour vous dire qu’il y a différentes structures neuronales qu’on associe à différents systèmes représentatifs. Pourquoi est-ce important ? Parce que lorsqu’on a un souvenir, un souvenir est composé de systèmes représentatifs. Il y a des images, il y a des sons, il y a des sensations.

L’exercice suivant est un exercice qui m’a été enseigné par Tim Album et c’est un exercice qui va vous permettre de réduire l’intensité émotionnelle d’un souvenir.

Donc, prenez un souvenir. Pour cette massothérapeute, c’était celui où elle s’était fait mordre par un chien. Pour vous, ça peut être peut-être un souvenir d’enfance où quelqu’un vous embêtait ou quand on vous embêtait à l’école ou une dispute avec quelqu’un. Prenez un souvenir, pas nécessairement un trauma énorme dans votre vie. Commencez par un souvenir qui est autour de 6 ou 7 sur une échelle qui va de 1 à 10. 1 : vous y repensez et il n’y a pas d’intensité émotive. 10 : c’est vraiment quelque chose de très intense, de très fort, de très traumatique.

Donc, prenez un souvenir. Regardez où vous en êtes en termes de note par rapport à l’intensité émotive sur ce souvenir. Imaginons que vous soyez à 7. Et maintenant, je vous invite à faire la chose suivante. Je vais me déplacer et là, je vais entrelacer mes doigts, je mets mes deux pouces un à côté de l’autre. Je vais peut-être garder mes doigts un petit peu plus bas pour les besoins de la caméra, mais dans l’idéal, mettez les pouces à hauteur de vos yeux et vous allez faire différents mouvements avec les yeux en suivant le mouvement de vos pouces tout en gardant à l’esprit l’image du souvenir ou l’image et les sons qui sont associés au souvenir.

Pour l’exemple de la massothérapeute, elle se dirait : « mordue par le chien, mordue par le chien, mordue par le chien ». Elle se répéterait ça mentalement. Donc répétez-vous mentalement une phrase. Repensez à ce souvenir et bougez vos mains latéralement. Gauche, droite. Et là, c’est ma gauche, ma droite. Faites-le.

L’idée, c’est de vraiment garder votre tête fixe et que ce ne soit que vos yeux qui bougent en suivant vos doigts. Vous allez le faire 5 fois de chaque côté. Une fois que vous l’aurez fait 5 fois, vous allez faire des cercles dans un sens tout en vous répétant et en repensant à l’image. Gardez la tête fixe. Faites en sorte que ce soit juste les yeux qui suivent vos pouces et une fois que vous l’aurez fait 5 fois, faites-le dans l’autre sens. Faites des cercles dans l’autre sens tout en restant avec des souvenirs, donc : « mordue par le chien, mordue par le chien… » Faites vraiment de votre mieux pour garder la tête fixe et que ce ne soit que les yeux qui bougent.

Une fois que vous avez fait les cercles, à ce moment-là, je vais vous inviter à faire des symboles de l’infini. Donc pour faire un symbole de l’infini, ça ressemble à ça et à nouveau, là aussi, suivez vos pouces uniquement avec vos yeux. Et ce qui est très important lorsque vous faites des symboles de l’infini, c’est qu’au centre du symbole, donc ici, vos doigts bougent toujours vers le haut. Ça, c’est la bonne façon de faire. La mauvaise façon de faire, ça serait de faire le symbole de l’infini dans ce sens-là où les doigts iraient vers le bas au centre.

Donc la bonne façon de faire, c’est le symbole de l’infini où vos doigts vont vers le haut quand vous passez au centre.

Faites deux côtés 5 fois, les cercles dans un sens 5 fois, les cercles dans un sens 5 fois. Faites le symbole de l’infini 5 fois. Refaites un cycle de ça. Une fois que vous l’avez fait, repensez à votre souvenir « mordu par un chien » et évaluez l’intensité de ce souvenir. Vous allez voir que dans la plupart des cas, l’intensité aura diminué.

Cette thérapeute, ça a pris une minute. Je n’ai même pas fait deux cycles. J’ai juste fait une fois le cycle et tout de suite, elle était passée de 6-7 à 4 ou 5. Et une fois que vous avez vu que ça a diminué, vous pouvez le refaire plusieurs fois de façon à le diminuer encore plus.

Alors, pourquoi ça marche ?

Comme je vous l’ai dit, en fonction de là où bougent les yeux, il y a des associations entre le mouvement oculaire que l’on fait et certaines zones spécifiques de votre cerveau. Donc en bougeant les yeux, qu’est-ce qu’on va faire ? On va déstructurer les représentations qui sont associées à ce souvenir négatif, c’est-à-dire que ce souvenir négatif avait des images, des sons, des sensations.

Pour l’exemple de cette massothérapeute, elle était peut-être dans la rue. Il faisait sombre. Elle a vu le chien. Ensuite, elle a senti les sensations de morsure. Il y avait peut-être le cri du chien. Elle courait, etc. Et ce qui se passe, c’est que quelque part, ça s’est créé de façon fixe au travers de certaines connexions neuronales dans son cerveau.

Le fait de se rappeler, donc de faire référence à ce souvenir, mais de bouger les yeux dans différentes directions de la façon dont je vous ai fait voir, ça force le cerveau à accéder à d’autres parties du cerveau et donc à relâcher les connexions qui étaient existantes.

Une autre chose, c’est qu’en forçant le cerveau à accéder vraiment à du visuel remémoré, peut-être à du visuel construit, peut-être à des sensations, etc., ça apporte aussi de nouvelles informations qui peuvent transformer la perspective du souvenir.

Par exemple, imaginez que vous êtes la nuit dans votre chambre sur le point de vous endormir et vous entendez un bruit fort. Ça peut être très effrayant, mais si vous vous levez et tout d’un coup vous voyez que c’est parce que vous aviez oublié la fenêtre ouverte et que c’était simplement le bruit du vent qui faisait battre la fenêtre, ça vous donne une nouvelle perspective. Le même souvenir n’est plus un souvenir effrayant puisque maintenant vous savez que c’est juste le bruit du vent qui faisait bouger la fenêtre et pas un voleur qui entrait chez vous.

Je voulais partager cette technique avec vous. Elle est très rapide. Ça vous prend juste quelques minutes pour la faire.

Tim Album qui m’a enseigné cette technique me disait qu’il était allé faire une randonnée avec sa femme et ils étaient à un moment en train de traverser un champ. Ils passaient dans un champ et il y avait une espèce de grille par terre où les barres étaient très espacées. Il a coincé son pied dans cette grille et il s’est vraiment tordu la cheville. Sa cheville s’est mise à gonfler. Malheureusement, ils étaient très loin de tout centre d’aide, tout hôpital, tout endroit où il aurait pu avoir une aide rapide.

Ce qu’il a fait, c’est qu’il a repris l’épisode qui venait juste de lui arriver, donc de cette cheville tordue, et il a commencé à faire les mouvements oculaires. Il dit que juste une demi-heure plus tard, sa cheville avait dégonflé.

À vous de voir, mais ce qui se passe, c’est que lorsqu’on a un trauma, que ce soit une coupure, une foulure de cheville ou quoi que ce soit, le cerveau continue de se rejouer cette petite scène de ce qui est arrivé. Le cerveau ne sait pas faire la différence entre l’imagination et la réalité. C’est aussi une des raisons pour laquelle s’il vous est arrivé un accident, que ce soit au ski, que vous soyez tombé dans la rue ou quoi que ce soit, je vous invite à éviter d’en parler. Parlez-en le moins possible. Repensez à l’épisode le moins possible.

Pourquoi ?

Parce qu’à chaque fois que vous le racontez à une autre personne en disant : « Tu sais ce qui m’est arrivé ? L’autre jour, je suis tombé et je me suis cassé ça », vous le revivez virtuellement peut-être, mais votre cerveau ne sait pas faire la différence entre l’imagination et la réalité. Quelque part vous recréez ce trauma à un niveau peut-être plus petit, mais pourquoi recréer des traumas quand vous pouvez éviter de le faire et au contraire amener de la guérison ?

Vous pouvez faire ça sur un souvenir négatif. Vous pouvez faire ça sur un accident qui vous est arrivé même juste après qu’il vous soit arrivé. Voyez comment ça peut vous servir. Ça ne vous coûte rien ; ça vous prend juste quelques minutes.

Je voulais partager cette ressource avec vous. C’est une technique de PNL très intéressante et facile à appliquer.

Laissez-moi vos commentaires. Si vous appliquez cette technique sur un souvenir négatif passé et que tout d’un coup vous sentez une énorme différence, faites-le-moi savoir. Ça me ferait plaisir. Si vous avez vous aussi une expérience comme Tim Album où suite à un accident vous avez appliqué cette technique et vous avez vu que ça fait une différence, que vous avez guéri plus rapidement, faites-le-moi savoir. Ça me ferait grand plaisir.

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Je suis Mike Fink et je vous dis à très bientôt.